Pulversheim 21 mars

…ECHO DE CAMPAGNE…

Prestation du 21/03 au lycée Charles de Gaulle à Pulversheim

Pour une fois, c’est à l’initiative d’un grognard, en la personne de Pascal FENGER (prononcer « Fendjeur ») que la Batterie s’est trouvée réunie sous un beau soleil printanier au lycée Charles de Gaulle sis à Pulversheim (68).

Le village est entré dans l‘histoire au 8ème siècle, sous son nom primitif Wolfrigesheim ou Wolfriegeshaim. Une ébauche de l’orthographe actuelle apparaît dès le 14ème siècle Bulffersheim (1369) et (1506) Wulfersheim (1544) puis Pulversheim (1725).

La situation de Pulversheim sur une ancienne voie celtique a favorisé le passage des tribus vers l’ouest.

Les successeurs de Clovis créèrent le duché d’Alsace et accrurent leur autorité sur notre région, possédant des terres allant du Sundgau jusqu’à Seltz. Sous les Carolingiens, Pulversheim dépend du Sundgau et de l’évêque de Bâle. La révolution, en créant de nouvelles divisions administratives, fait appartenir la commune au département du Haut-Rhin, au district de Colmar et au canton d’Ensisheim.

Dès son origine le village a une vocation agricole. La découverte du gisement potassique, sa mise en exploitation au début du 20ème siècle, a provoqué dans les villages situés dans le périmètre du bassin potassique dont Pulversheim est le centre, un bouleversement total et une transformation rapide de leur structure économique, sociale et culturelle. Mais bon, on s’en fout !

Après avoir développé l’intercom-munalité en fondant le Bassin Potassique, Pulversheim et la majorité des communes limitrophes ont rejoint en janvier 2004 la Communauté d’Agglomération Mulhousienne Sud Alsace (CAMSA) qu’il ne faut pas confondre avec « l ‘AZMA » qui est une association « milouzienne » haute en couleurs : « l’Associassion des Zyvas de Milhouse et Anviron ». Ca n’a rien à voir.

Bref, pour en revenir à notre lycée, il faut savoir que ce sont les élèves de ce lycée qui nous ont confectionné avec leurs petites mains et leurs crayons de couleurs notre magnifique presse à tambours, sous la houlette de monsieur Thierry FENGER, frère de Pascal, notre camarade et ami, sincère et dévoué vers qui montent toutes nos louanges (sluuurpp !!!)

Alors, c’est à sa demande et pour remercier le lycée Charles de Gaulle et ses élèves, que les grognards acceptèrent bien volontiers d’animer bénévolement leur journée porte-ouverte.

Malgré, un petit manque de préparation et de concertation, nous nous étions tous donnés rendez-vous pour 9 heures au 14 rue de Ruelisheim.

Finalement, nous prîmes nos quartiers dans une salle de classe informatique au-dessus des ateliers. Puis nous en profitâmes pour nous changer et revêtir nos habits de lumière. Un bon café et quelques croissants nous attendaient à cette heure matinale.

Certes, notre tenue pouvait dénoter au milieu des bleus de travail et des machines-outils mais ce faisant, nous établissions quand même un lien entre l’actualité et l’histoire.

En effet les lycées ont été créés par la grande loi sur l’instruction du 11 floréal de l’An X (1er mai 1802). C’est donc aux accents qu’a entendus le plus célèbre général de notre 1ère République que nous rendions hommage aux élèves et aux enseignants du lycée dont l’éponyme est celui du plus célèbre général de notre 5e République.

Ce fut une petite prestation sans prétention, pleine d’intention à l’attention de ce lycée technique et pour ces jeunes qui veulent devenir métallo de profession.

Nous, nous leur avons montré qu’avec ce qu’ils nous ont fabriqué, nous pouvions utiliser correctement nos intruments. Nous leur avons offert notre répertoire, de la musique, de la couleur et de l’Histoire.

En même temps, nous nous sommes intéressés à leur apprentissage, à leur futur métier. Et ils étaient heureux que l’on s’intéressa à eux.

Dumas avait écrit que la jeunesse faisait peur. Je ne crois pas. Pas celle qui était présente avec nous aujourd’hui en tous cas.

Puis, comme il se doit en France depuis Astérix, tout se termine, si ce n’est par un banquet, par un verre de l’amitié. Alors, après les remerciements chaleureux de madame la proviseure, nous avons trinqué tous ensemble et goûté ce vin d’Alsace si fruité et de ces brioches dont le nom est impossible à écrire puis, tranquillement, nous sommes rentrés chez nous.

Campagne

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